Une prof autoritaire invite trois jeunes hommes à une sodomie
Ils se sont installés sur le lit. Stéphanie a regardé le pénis de Johann : 25 centimètres en érection, aussi épais que son poignet. Elle est restée sous le choc, se souvenant n’avoir vu quelque chose de semblable que dans un film porno que Martin avait insisté pour regarder une fois, jamais dans la vraie vie. Elle essaya maladroitement de le masturber avec la main, mais elle arrivait à peine à l’enserrer : « Mon Dieu, c’est énorme ! Comment… comment ça va rentrer ? ». Elle protesta contre cette taille : « Non, Johann, c’est trop gros, ça va me faire mal, s’il te plaît, doucement ».
Il prit cela pour un compliment : « J’adore quand tu dis ça, ça veut dire que tu aimes ça ». Il la mit en position de levrette, ses grosses fesses à nu. Sans préservatif, il frotta son gland épais contre son entrée humide et poussa. Stéphanie cria : « Aïe, ça fait mal ! C’est trop gros, doucement… pourquoi tu ne me serres pas dans tes bras ? ». Il la pénétra vaginalement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que son bassin vienne buter contre ses fesses.
La scène dura plus de 10 minutes dans cette position. Johann la baisait violemment, sans changer de rythme, giflant ses fesses rougies. Il ignorait ses demandes de baisers et de câlins. Stéphanie protestait sans cesse : « Aïe, ça fait mal ! Parle-moi, dis-moi que je suis spéciale, ne m’ignore pas. » Elle parlait sans arrêt, gémissant entre la douleur et le plaisir forcé.
En moins de 10 minutes, Johann jouit abondamment en elle, son sperme chaud la remplissant. Stéphanie sentit le liquide : « Attends, tu n’as rien mis ! Pourquoi as-tu joui en moi ? ». Il répondit avec indifférence : « Parce que c’est mieux comme ça ». Elle haletait, la chatte endolorie et dégoulinante de sperme. Mais Johann continua sans relâche, la baisant pendant.